Nous sommes le 21 mars et nous retournons à Ericeira en espérant que la brume s’est levée. Bonne idée car le spectacle est grandiose. Le port se résume à un slip qui s’avance dans la mer et les bateaux sont tirés au sec sur des patins de bois garnis d’acier à l’aide d’un tracteur. Avant c’était le travail des hommes et des femmes qui unissaient leurs efforts pour remonter ces lourds bateaux.

Les Azulejos, ces décors en carrelage, sont partout présents et de toute beauté, alors pourquoi s’en priver ?

 

Ericeira_azulejos_bateau_plage

 

A midi nous déjeunons à Peniche, un autre port plus au nord. C’est un port important, avec une partie en pleine eau et une écluse. Une citadelle en défendait l’accès. Elle est bien conservée et entretenue. J’en profite pour tirer quelques clichés. Difficile d’aimer la mer et les bateaux et de ne pas saisir l’entrée d’un port ou les fortifications qui l’ont protégé plusieurs siècles durant. Un autre, qui n’avait pas d’appareil photo, y avait pensé bien avant moi.

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Puis c’est la ville d’Obidos qui nous présente ses fortifications. Là encore tout semble avoir été construit hier. Un Hotel s’est installé dans une partie du château. Il est très luxueux et idéalement situé, comme les nombreux Pousadas que nous avons pu voir tout au long du parcours. Trop cher pour nous, mon fils. Nous escaladons les murailles qui ceinturent la ville et nous pouvons nous offrir des points de vue somptueux : photo.

Obidos_20

 

Il est 17 heures quand nous arrivons aux portes du monastère d’Alcobaça. Jean luc et moi avons juste le temps de jeter un œil gourmand à l’immense nef de pierre. Les visites sont terminées et la gardienne ne nous laisse même pas profiter du temps que mettent les derniers visiteurs à sortir. Tant pis.


 


Nazare. La ville est en trois partie, le port récent, isolé et sans intérêt, la plage et la ville basse, très jolie, sans doute très fréquentée en pleine saison, et la ville haute, posée au sommet d’imposantes falaises qui surplombent et font un peu penser à Bonifacio.
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Une femme en costume traditionnel nous aborde et nous invite à visiter un appartement qu’elle se propose de nous louer. C’est un petit bijou sur trois niveau avec deux chambres, deux salles de bain, une cuisine, le tout dans une petite rue piétonne à deux pas de la plage, et à un prix défiant toute concurrence, 30 € pour quatre avec la possibilité de se préparer un petit déjeuner. Nous profitons de la soirée pour visiter la ville haute, puis nous redescendons dîner dans un restaurant qui nous sert encore d’excellents poissons.