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22 mars, vendredi déjà. Nous nous réveillons dans notre petit appartement de Nazare. Nous descendons prendre notre petit déjeuner dans un bar le long de la plage. Ensuite promenade dans les rues, visite du marché. Jean Luc se régale à croquer les portraits des Nazaréennes. Jupe courte et chaussettes à mi-mollets, châle et petite coiffe, elles sont chaussées de claquettes à talons plus ou moins hauts. Elles portent, enfin c’est la tradition qui le dit, sept jupons. A voir !

 

Jean Luc les jupons, moi les poissons. Enfin, ceux qui sèchent au soleil et qui m’offrent la possibilité d’un cliché un peu bizarre.
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Il est grand temps pour nous de retourner voir des églises, des cathédrales et des monastères. Celui de Batalha par exemple, le monastère Santa Maria da Vitoria. Façade, nefs, cloîtres, ogives, tout est gigantesque, y compris les tours inachevées qui devaient supporter une coupole énorme.

Après, nous nous nous rendons sur un stade où sont organisées des rencontres de lits roulants et de fauteuils sous l’œil de la compassion. Nous sommes à Fatima, et Fatima, c’est Lourdes, en pire, ou en mieux organisé, c’est selon le point de vue. Température extérieure, 29 degrés. Ce jour là, grâce à Dieu, pas de compétition organisée. Mais nous sommes déjà sur le chemin du retour. Nous visitons Mavréa, un village perché avec son château en visite libre. Une magnifique citerne nous offre l’occasion de chanter et de profiter d’une réverbération extraordinaire. Avant de partir, le Porto s’impose et nous en vidons un bon petit verre. A dix huit heures nous quittons le Portugal et nous entrons en Espagne à dix neuf heures. Eh oui, tout se paie, tôt ou tard. Ce soir nous dormirons à Trujillo.